Quentin Reynaud est architecte et réalisateur. Deux pratiques qu’il ne sépare jamais vraiment. Chez lui, l’architecture se nourrit du cinéma, et le cinéma de l’architecture. Cette double culture forge un regard singulier : il conçoit les espaces comme des scènes, les parcours comme des récits, les volumes comme des émotions en mouvement.
Formé à la rigueur du chantier autant qu’aux exigences de la mise en scène, il aborde chaque projet comme une histoire à construire. Rien n’est laissé au hasard : le cadrage d’une ouverture, la matière d’un mur, la respiration d’un vide, l’énergie d’une entrée… Tout participe à produire une expérience. Son obsession : trouver la vision qui ne ressemble qu’au lieu, à son usage, et aux gens qui vont l’habiter.
Quentin ne cherche pas à imposer un style, mais une méthode narrative. Il écoute, observe, coupe, assemble, comme on monte un film. Il transforme les contraintes en angles d’attaque, les problèmes en opportunités de dramaturgie. Son approche mêle précision technique, intuition artistique et sens de l’économie du geste.
Travailler avec lui, c’est faire le choix d’une collaboration où le dialogue est central, où chaque décision vise à révéler un potentiel plutôt qu’à le travestir. Ses clients viennent pour une chose : vivre un processus créatif différent, où l’architecture ne se contente pas de résoudre — elle raconte, elle surprend, elle touche.
Qu’il s’agisse d’un lieu public, d’un espace professionnel ou d’un appartement intime, Quentin conçoit des projets qui ne se contentent pas d’être fonctionnels : ils doivent rester en mémoire. Il construit des espaces qui ont quelque chose à dire, quelque chose à transmettre, quelque chose à faire ressentir. C’est là, précisément, que son double parcours devient une force rare.